LinaTremblayBouchard

Je me nomme Lina Tremblay Bouchard et je suis étudiante en enseignement secondaire en histoire et en géographie à l’université Laval. Dans le cadre du cours de TIC, nous devons créer ce magnifique blogue sur lequel vous naviguez en ce moment. Afin d’en apprendre davantage sur l’intégration des Tic en univers social, je vous invite donc à vous promenr dans les différentes catégories de notre blog…

autres information à suivre…

Lina

  • L’éducationAuxmédias

Dans notre monde, les communications et les médias sont en constantes expansions. Il va de soi que parfois, l’information que l’on nous transmet est véridique, mais parfois elle est enjolivée, truquée, voire même faussée. Les médias, par l’entremise de la culture et du savoir qu’ils transmettent forgeant les valeurs de nos jeunes. Tel est le cas des publicités par exemple ou de certaines revues. J’ai bien remarqué, comme la majorité des enseignants, que les élèves tentent de ressembler à des vedettes. Ils veulent avoir le dernier parfum de Paris Hilton, la taille de Britney Spears, les muscles de Vin diesel ou le teint de Jennifer Lopez. Mais tel n’est pas la réalité et il importe donc, plus que jamais, de s’informer et de critiquer l’information qui nous est transmise par l’entremise des différents médias. Comme ces derniers sont présents dans la vie des enfants de jeunes âges, qu’ils continuent de prendre de la place à l’école primaire puis au secondaire, c’est ici que l’enseignant doit intervenir en éduquant les jeunes aux médias en leur faisant développer leur sens critique. Ainsi, les élèves seront prêts à entrer dans la vie des grands sans avoir besoin de support, mais en étant capables de se forger une opinion par eux-mêmes.

L’éducation aux médias est primordiale pour nos jeunes, car elle permet de leur faire développer des compétences comme l’identification, la compréhension et l’évaluation de l’information véhiculée par les médias quotidiennement. Ces médias tentant de nous informer certes, mais de nous distraire, de nous faire réagir ou de nous vendre un produit basé sur la pression. L’éducation aux médias permet à nos jeunes de mesurer l’impact des médias sur la société et sur eux-mêmes tout en contribuant à bâtir leur jugement critique et à forger une ouverture d’esprit.

Comme l’éducation aux médias repose sur un questionnement, l’enseignant n’a pas besoin d’être un spécialiste pour l’enseigner. Il agit d’avantage comme un guide dans le questionnement que comme une référence absolue. De plus, il y a une foule d’outil qui peut aider les enseignants dans leur rôle de guide pour la critique des médias. En effet, CERISE (Conseils aux Étudiants pour une Recherche d’Information spécialisée Efficace) peut appuyer l’enseignant et les élèves dans la recherche. Ce site présente des articles qui servent à évaluer les documents et leur validité (contenu, sources, dates, etc.). Il y a également CEVA et RASE qui peuvent être utiles aux enseignants et aux élèves afin de critiquer l’information provenant des médias. Ces deux mots sont en fait des acronymes permettant de retenir les informations essentielles pour bien évaluer une source. CEVA signifie : crédibilité, exactitude, vraisemblance et appui. Ces critères permettent en partie à évaluer la fiabilité d’une source. RASE signifie : remettre en question, adapter, sauvegarder et évaluer. Cela sert notamment pour les documents écrits.

Enfin, il est primordial d’éduquer les élèves aux médias puisque sans cesse, nous nous faisons bombarder d’information et le premier réflexe que nous avons, c’est de croire ce qui nous est démontré. Il ne faut pas que nos jeunes deviennes des pantins médiatiques et c’est pour cette raison qu’ils doivent se former un sens critique et éthique de l’information qui leur est véhiculée.

LinaTremblayBouchard

Google documents

Le concept web 2,0 que nous avons vu cette session et que j’estime le plus utile à intégrer à mon enseignement afin de que les élèves puissent s’en servir est sans contredit et de loin Google docs ou Google documents. Les concepts du web 2,0 tentent de plus en plus à favoriser la Co-création en synchrone, la rapidité et l’efficacité. Cette application web en est l’illustration la plus aboutie. Comme l’application est en ligne, elle permet le travail coopératif interactif. Le programme permet de faire du traitement de texte, des feuilles de calculs et des PowerPoint un peu comme le propose Office. Cependant, les avantages ne sont pas comparables.

Les avantages, pour les élèves, de Google documents sont nombreux. Dans un premier temps, Google document permet la création en syncron de travaux (en temps réel). Cela signifie donc que les élèves peuvent travailler sur un même document à partir de différents postes. Ils n’ont donc pas besoin de se déplacer pour faire un travail d’équipe. Cela est très pratique, car les excuses pour la présence à la réunion ne sont presque plus possibles. Les parents ne sont pas dérangés parce qu’ils doivent recevoir un ordre de petits élèves ou ils n’ont pas besoins d’aller porter leurs enfants. Dans un deuxième temps, Google documents permet d’éliminer les différentes versions d’un travail. Les jeunes n’ont plus besoin d’attendre que leur collègue leur envoie une certaine version pour poursuivre leur travail, ils ont la dernière version sous leurs yeux. Dans un troisième temps, Google document est un concept web 2.0 entièrement gratuit. Il ne suffit que de posséder une connexion à internet, de s’inscrire à l’application et d’inviter les autres à Co-créer. Les élèves n’ont pas besoin d’installer des logiciels sur leur ordinateur. Dans un quatrième temps, Google docs possède une sauvegarde automatique. Cela est donc utile si jamais la connexion internet éprouve des difficultés ou si on a oublié de sauvegarder le projet. L’application permet également d’importer divers documents provenant d’autres supports comme Excel ou PowerPoint et donc, de continuer à travailler en mode synchrone sur des projets commencés sur d’autres programmes informatiques. Dans Google documents, la confidentialité des travaux est garantie et il est même possible d’exporter sur le web.

Pour avoir travaillé avec Google documents dans la dernière année, je peux certifier que le programme nous fait sauver du temps (déplacement) et de l’argent (achat de support pour enregistrer les travaux). La vie des étudiants étant souvent chargée (retour à la maison, travail, famille, études, etc.) Google docs permet d’éliminer et de beaucoup les conflits d’horaires. Pour tous ces avantages et bien plus encore, je vais fortement recommander à mes élèves de travailler avec Google documents pour la réalisation de leurs travaux d’équipe. Cependant, je vais leur demander de m’inviter pour la création afin de vérifier qu’il n’y a pas de dérapage et que tout est sous contrôle.

LinaTremblayBouchard

  • LesCartesConceptuelles

Les cartes conceptuelles Les cartes conceptuelles sont remplies de divers potentiels pédagogiques. Construire une carte conceptuelle à partir de divers logiciel comporte ses avantages, mais lire une carte conceptuelle que l’on n’a pas construite est tout aussi constructif sur le plan cognitif. Ces cartes comportent donc des avantages et des désavantages autant pour les élèves que les enseignants dépendamment de la forme qu’on lui donne et comment on l’interprète. Les élèves et les enseignants tentent de «représenter graphiquement un ensemble de connaissances sous forme d’un réseau de nœuds et d’arcs » par l’élaboration de cartes conceptuelles.

Afin de bâtir une carte conceptuelle, il existe 2 logiciels principaux, soit Inspiration et Cmap tool. Dans un cadre pédagogique, il est préférable d’utiliser Cmap tool, puisque c’est un logiciel libre que l’on peut télécharger gratuitement contrairement à Inspiration que l’on doit acheter. Ainsi, avec Cmap tool, même les écoles qui possèdent un budget beaucoup plus petit peuvent bénéficier du potentiel pédagogique des cartes conceptuelles. De plus, tous les élèves peuvent poursuivre leur travail à la maison sans avoir à acheter un produit et provoquer des conflits avec les parents.

Quels sont exactement les avantages des cartes conceptuelles? Premièrement, comme il existe plusieurs types d’intelligences et que les cartes conceptuelles sont d’avantages visuels, elles profitent beaucoup à ceux qui sont plus visuels qu’auditifs. Dans un système scolaire qui comporte encore et nécessairement des exposés magistraux dans certaines parties de cours, les cartes peuvent donc apporter une aide supplémentaire à ceux qui ne sont pas avantagés par ces exposés oraux. Ainsi, les visuels seront aidés par les cartes et leur compréhension des concepts vus en cours sera plus grande. Il va sans dire que les cartes conceptuelles ne peuvent pas nuire aux auditifs. Deuxièmement, les cartes conceptuelles permettent de synthétiser la matière. Bien entendu, il ne faut pas trop synthétiser sans quoi cela ne sera pas bénéfique. Mais en notant les concepts centraux et en laissant tomber ce qui est moins important, cela permet aux élèves et aux enseignants de se concentrer sur les éléments essentiels sans avoir à se remplir le cerveau avec d’autres éléments non essentiels. Ainsi, sur le plan cognitif, la rétention sera beaucoup plus facile. Pour ma part, quand je dois étudier une grande quantité d’information, il peut arriver que je me perde, que je mêle l’information et même que je l’oublie. Les cartes conceptuelles peuvent éviter cela, car elles sont structurées et vont au cœur du sujet sans artifice. Elles facilitent la rétention et la compréhension et elles me permettent même d’expliquer les concepts par la suite. Troisièmement, quand il y a une comparaison qui est faite entre diverses cartes conceptuelles, cela permet aux élèves de mieux comprendre un concept avec lequel il avait eu de la misère. Chacun représentant sa compréhension d’un concept d’une manière différente. Quand nous avons comparé les cartes conceptuelles dans le cadre du cours de TIC, j’avais l’impression de bien comprendre les concepts étudiés et je croyais que ma carte était très bonne. J’ai été fortement surprise de constater que tel n’était pas le cas. En effet, tant pour la forme et le contenu, je me suis rendu compte que ma carte comportait des lacunes et de la comparer m’a permis d’améliorer ma carte et ma compréhension des concepts. Dans une perspective pédagogique, cela est important puisque les élèves peuvent s’entraider sans toujours avoir recours à l’enseignant et ainsi, l’enseignant a plus de temps pour venir en aide à ceux qui éprouvent plus de difficultés. Quatrièmement, en publiant les cartes conceptuelles sur le réseau, d’autres après nous pourront bénéficier de nos travaux. Comme il est possible d’intégrer des liens hypertexte, des images et des vidéos dans les cartes, ceux qui nous suivront (enseignants et nos futurs élèves) n’auront pas à refaire tout une recherche sur un sujet que nous avons déjà traité puisque l’essentiel sera présent sur le réseau. Cela est fascinant. Ils pourront ainsi consacrer leur temps à créer des choses qui n’ont jamais été créé et ainsi, tous auront contribués à la plus grande connaissance des générations futures.

Quels sont exactement les désavantages des cartes conceptuelles? Premièrement, une carte conceptuelle peut comporter tous les éléments requis tout en n’aidant pas à la compréhension à cause de sa forme déficiente. En effet, les formes et les jeux de couleurs choisis pour illustrer les informations peuvent parfois nuire à la clarté de la carte et à sa compréhension. Deuxièmement, une carte conceptuelle peut ne pas comporter tous les éléments essentiels à la compréhension. Troisièmement, l’utilisation de Cmap tool par l’enseignant et les élèves dans un cadre pédagogique favorisent grandement les élèves visuels.

L’utilisation de Cmap tool et des cartes conceptuelles comportent des avantages et des désavantages. Cependant, les désavantages sont facilement contrôlables par l’enseignant par la surveillance et la collaboration des enseignants aux projets de leurs élèves. Comme elles apportent une aide à la compréhension, qu’elles permettent de sauver du temps lors de l’étude puisque l’information est synthétisée et qu’elles sont faciles d’approche, je crois fermement que les cartes doivent être intégrées dans les écoles. Cependant, je ne crois pas qu’elles devraient substituer les textes écrits, car nos jeunes sont en développement et ils doivent apprendre à bien bâtir un texte et à bien maitriser la langue.

LinaTremblayBouchard

 

Laisser un commentaire